Ostéopathie
Le vieillissement s’accompagne d’importantes modifications anatomiques et physiologiques qui altèrent la mobilité et la capacité d’adaptation du corps. L’ostéopathie, par son approche douce et globale, vise à préserver la souplesse des tissus, réduire la douleur et maintenir l’autonomie fonctionnelle du senior.
Les effets du vieillissement sur l’organisme
Avec l’âge, la plupart des tissus connaissent une perte d’élasticité et de résistance. La masse musculaire diminue de 1 à 2?% par an après 50 ans (phénomène de sarcopénie), alors que la densité osseuse baisse progressivement, augmentant le risque de fractures (ostéopénie, ostéoporose).
Le cartilage s’amincit, la production de liquide synovial diminue et la raideur articulaire s’installe. Ces changements entraînent une mobilité réduite et parfois douloureuse, touchant particulièrement le rachis, les hanches et les genoux.
Sur le plan physiologique, la circulation sanguine et lymphatique se ralentit, favorisant la sensation de jambes lourdes, la congestion viscérale et la fatigue chronique. Ces altérations réduisent la souplesse corporelle et augmentent le risque de chute?: selon l’OMS, près de 30% des personnes de plus de 65 ans chutent chaque année.
L’approche ostéopathique adaptée
Chez la personne âgée, l’ostéopathie s’oriente vers la douceur et la sécurité. Le praticien privilégie des techniques tissulaires, viscérales ou crâniennes, respectueuses de la fragilité osseuse. Il évite les manipulations à haute vélocité et adapte la force ainsi que l’amplitude de ses gestes.
L’ostéopathie va ainsi :